|
Edition de la semaine
|
|
|
Hebdomadaire d'informations économiques sur le Sénégal et les pays de l'UEMOA
15, rue Jules Ferry - Dakar
Tel : 823 87 33
Fax : 823 55 34
lejeco@sentoo.sn
Contributions, commentaires, questions ? Cliquez ici
|
|
>ACCUEIL > A LA UNE
| |
A la Une |
|
| |
| PERSPECTIVES |
|
La formation des entreprises, un gage de compétitivité
|
| [ 28/11/2005 ] |
|
| |
« Les entreprises sénégalaises ont
une productivité qui a stagné depuis quelques années. Et pour y remédier, il
faut recourir à la formation professionnelle de ces entreprises
sénégalaises ». Ce constat est de
Mmâ Fatoumata Traoré Administrateur du Fondef qui présentait le bilan
des activités du Fondef (Fonds de Développement de l’Enseignement Technique et
de la formation Professionnelle).
Le Fondef est un instrument mis à la
disposition des entreprises sénégalaises dans le but de prendre en charge leur
besoin en formation et l’éducation que jusqu’ici l’Etat prenait en charge. Pour
mieux renforcer la formation professionnelle dans les entreprises,
l’administrateur du Fondef estime qu’il faut « faire du Fondef une
structure pérenne à l’instar de l’Ipres
ou la Caisse de Sécurité Sociale et qui va s’orienter dans la formation professionnelle ». Un avis partagé par
Malick Sonko, Président du Conseil D’administration du Fondef qui pense que
« très peu d’entreprises sénégalaises disposent de plan de formation et
peu de ressources pour la formation ». L’expérience a montré que des
structures ont pu bénéficier du fonds. C’est le cas de petites et Moyennes
entreprises ùais aussi de grandes sociétés nationales.
La grande société navale Sénégal
Dakarnav qui voulait des soudeurs
agréés a pu faire recours au fondef. Les six candidats pressentis ont tous
obtenus l’estampille de Véritas. Cela
veut dire tout simplement que non seulement ces six soudeurs peuvent intervenir sur le plan international
mais aussi les échantillons fournis par ces six soudeurs agréés sont exportés
en France. Et désormais ils peuvent
aller en compétition sur le plan international. De même, 300 agents de la Sénélec
et 3 de l’agence de Communication Guélawar ont pu bénéficier de formations diverses.
Au terme d’une année d’exercice, le
Fondef a tiré le bilan de ses activités. Un bilan qui se mesure en terme
d’impact dans l’économie. A ce titre, le fonds a pu enregistré 71opérateurs de
formations qui sont agrées. Pour des besoins en formation estimés à plus de 489 millions, le Fondef a accordé plus de 364 millions. De même que sur les 41 entreprises qui ont reçu
leur notification de subvention et 38
contrats signés.
Parmi quarantaine d’entreprises qui ont reçu une notification de financement
figure deux entreprises de presse. Ils s’agissent Canal Horizons et Panafrican
systems Productions éditeur de Nouvel Horizon.
Toute entreprise légalement constituée
quelle que soit sa taille est éligible
au Fondef. Le minimum de légalité c’est de disposer d’un Ninea. C’est seulement
le traitement qui diffère d’une entreprise à l’autre. La formation est offerte
par des spécialistes en Ingénierie de la formation. Elle est financée à hauteur
de 75% par le Fondef, et l’entreprise bénéficiaire s’acquittera des 25%.
L’importance de ce fonds et une urgence pour le secteur privé d’autant que
celui emploie deux fois le nombre de travailleurs de la fonction publique qui
est estimé à 68.000 emplois. Ce qui répond à un objectif qui est
« d’investir sur la donne Ressources humaines même si on sait que
celle-ci ne donne pas des résultats à
court terme.
Le budget du Fondef provient des
ressources du Pdef avec la Banque Mondiale. Ce budget doit être porté à 1,2
milliard pour la deuxième année grâce à la
contribution du secteur privé avec les entreprises et la Banque
Mondiale. Un budget qui croît d’année
en année et dépend des besoins exprimés par les populations.
Le Fondef
est une entreprise privée qui offre des services. Ses interventions sont
orientées dans les régions, Dakar, Thiès, Kaolack, Ziguinchor et Saint-Louis.
Même si le fonds ne couvre pas l’ensemble des 11 régions du Sénégal, cela se
justice selon Mme Traoré, par le tissu économique qui ne suit pas le rythme.
|
Abibou Mbaye
(Source : LJE N° 485-486)
Article lu 3086 fois - 0 commentaire(s)
|
| |
|
|
| |
|
|
|
| |
| A lire également |
A la Une
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
| haut de page |
|
|
|
Pour arrêter le défilement, posez la souris dans la zone du texte; enlevez la pour continuer... [fermer] |
|
|
|
|
|
|
Dernière mise à jour : lundi 28 novembre 2005
|
|
LJE - 15, rue Jules Ferry - Dakar
|
|
Copyright © 2005 Trade Point Sénégal
|
| |
|
|